Hans Denck et la conclusion apocryphe de la Théologie Germanique
Bibliographic Data
| ID | 4567078 |
|---|---|
| Authors | Jean Orcibal (corresponding author) |
| Year | 1977 |
| Volume | 57 |
| Issue | 2 |
| Pages | 141-151 |
| Publication date | 1977-01-01 |
| Open Access | No |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Revue d histoire et de philosophie religieuses (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 0035-2403 • E-ISSN: 2269-479X |
| Publisher | PERSEE Program (PUBLISHER) |
| DOI | 10.3406/rhpr.1977.4372 |
| OpenAlex | W2990713305 |
| Language | FR |
C'est surtout par les traductions de S. Castellion que la Théologie germanique a été longtemps répandue en Europe. Elles dépendent d'une édition parue en 1528 à Worms chez P. Schöffer qui contient une conclusion apocryphe, Hauptreden, qui est sans doute l'œuvre du « pape des anabaptistes » Hans Denck. Nul ne semble avoir remarqué l'interpolation où les tendances du livre lui-même sont pourtant fort exagérées. Beaucoup plus proche d'Erasme que de Luther, Denck défend la restitution universelle et des erreurs sur la Trinité et la christologie : c'est en les dénonçant que Thomas de Jésus obtiendra en 1612 la mise à l'index de la Théologie germanique. Mais on ne semble pas alors avoir fait beaucoup attention à ce qui nous frappe le plus dans ces Hauptreden : l'hymne à l'Un qui ne se connaît lui-même que dans son «Gegenwurff », la créature. Par-delà la mystique spéculative du Moyen Age, Denck semble être remonté jusqu'à la Gnose : le peu d'importance de son bagage littéraire ne nous permet pas de dire par quels cheminements
Humanities · Philosophy · Reformation and Early Modern Christianity
| Highly cited | No |
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