Le rond-point de Saint-Avold
Tu viens comme t'es
Bibliographic Data
| ID | 4607913 |
|---|---|
| Authors | Karine Clément (0000-0002-2710-928X, corresponding author) |
| Year | 2020 |
| Volume | 4 |
| Issue | 1 |
| Pages | 166-189 |
| Publication date | 2020-05-27 |
| Open Access | No |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Monde commun (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 2648-2339 • E-ISSN: 2729-0441 |
| Publisher | CAIRN (PUBLISHER) |
| DOI | 10.3917/moco.004.0166 |
| OpenAlex | W3134864467 |
| Language | EN |
| Citations received | 4 |
L’enfant acquiert le sentiment de son identité personnelle dès la troisième année de la vie. Par la suite la certitude de ce sentiment d’identité ne le quittera plus jamais jusqu’à la fin de l’âge adulte, sauf confusion mentale ou démence. L’identité personnelle repose sur la distinction entre le soi et l’objet. Le soi, ou self, c’est tout ce qui n’est pas l’objet. Le self existe avant que l’on puisse parler d’un « moi », séparé du ça et du surmoi. Les différentes écoles psychanalytiques post-freudiennes, celles de Hartmann, Mélanie Klein, de Winnicott, de Lacan et de de M’Uzan s’opposent quant à leurs conceptions du soi.Normalement, un clivage sépare chez l’enfant le moi-plaisir du moi-réalité. Ce clivage lui permet de vivre intensément ses fantasmes et ses jeux tout en restant lui-même. Les enfants normaux éprouvent des sentiments d’étrangeté quand ce clivage du moi normal s’atténue. Le même clivage du moi normal s’observe chez l’adulte, dans les phénomènes de foule et l’état amoureux.En dernière instance, c’est la levée du refoulement des représentations préconscientes liées à nos traces mnésiques qui assure la permanence de notre sentiment d’identité
Art · Humanities · Aging, Elder Care, and Social Issues · Linguistic and Sociocultural Studies · Migration and Exile Studies
| Citations per year | 0.8 |
|---|---|
| Citation span | 2021 - 2023 (3) |
| Highly cited | No |