Comment conserver la beauté face à l'avancée de la civilisation ? Le cinéma de Terrence Malick ou la quête du paradis perdu
Bibliographic Data
| ID | 4847260 |
|---|---|
| Authors | Hugo Jordan (Université Gustave Eiffel, corresponding author) |
| Year | 2022 |
| Volume | 24 |
| Publication date | 2022-01-01 |
| Open Access | Yes |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Amerika (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 2107-0806 • E-ISSN: 2107-0806 |
| Publisher | OpenEdition (PUBLISHER) |
| DOI | 10.4000/amerika.16115 |
| OpenAlex | W4286791041 |
| Language | FR |
| References cited | 2 |
Cet article vise à étudier la représentation de la beauté de la nature dans le cinéma de Terrence Malick, comme image d'un paradis perdu, rendu impossible par l'avancée de la civilisation. Les cinq premiers films du réalisateur texan sont consacrés à des moments fondateurs de l'histoire des Etats-Unis - l'arrivée des colons anglais, l'industrialisation du pays, la Seconde Guerre Mondiale - durant lesquels l'état de culture prend peu à peu le pas sur l'état de nature. Dès lors, l'enjeu principal de ces films, qui s'attachent à magnifier les territoires états-uniens, consiste à savoir comment l'Homme peut encore entretenir un rapport authentique avec le monde qui l'entoure et s'élever au contact de la nature et de sa beauté
Art · Humanities · Historical and Scientific Studies · Photography and Visual Culture · Visual Culture and Art Theory
| Highly cited | No |
|---|