La désobéissance civile, une légitime réponse
Table ronde avec Isabelle Fremeaux, John Jordan, Yvan Gradis et Sandra Laugier
Bibliographic Data
| ID | 4923987 |
|---|---|
| Authors | Nicolas Haeringer, Samira Ouardi |
| Year | 2011 |
| Volume | 65 |
| Issue | 1 |
| Pages | 120-129 |
| Publication date | 2011-03-22 |
| Open Access | No |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Mouvements (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 1291-6412 • E-ISSN: 1776-2995 |
| Publisher | CAIRN (PUBLISHER) |
| DOI | 10.3917/mouv.065.0120 |
| OpenAlex | W1787290117 |
| Language | FR |
Depuis quelques années, les pratiques de désobéissance civile semblent avoir gagné en importance. Les collectifs de « désobéissants » ou de « désobéisseurs » sont légion ; les appels à refuser de mettre en œuvre telle directive jugée injuste se multiplient dans des domaines aussi divers que l'éducation, l'indemnisation des chômeurs, et bien entendu, la traque des sans-papiers. Les articles de presse, émissions télé et publications (militants, journalistiques ou scientifiques) sont chaque jour plus nombreux sur ces questions. Pour autant, « désobéissance civile » désigne des pratiques extrêmement diverses, qui vont de l'action directe (« inspections citoyennes » de sites militaires, refus de respecter les cadres légaux de la contestation, etc.) à la résistance passive. Les revendications des militants/activistes sont très largement discutées. Leur rapport au militantisme « classique », qu'ils contribueraient à « renouveler » est également régulièrement commenté et analysé. En revanche la désobéissance civile est beaucoup plus rarement appréhendée comme une pratique critique de la démocratie représentative. L'ouvrage « Pourquoi désobéir en démocratie » entend faire face à cette lacune. Mouvements a donc cherché à le mettre en débat auprès d'activistes et de désobéisseurs
Humanities · Political science · Education, sociology, and vocational training · Health, Medicine and Society · Philosophy · Philosophy, Sociology, Political Theory
| Highly cited | No |
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