Paradoxes dans l'aide humanitaire
Bibliographic Data
| ID | 5791247 |
|---|---|
| Authors | A Ringel (corresponding author), S A Ringel (Laboratoire d'Anthropologie Sociale, corresponding author) |
| Year | 2018 |
| Issue | 4 |
| Pages | 3-12 |
| Publication date | 2018-09-11 |
| Open Access | Yes |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Emulations - Revue de sciences sociales (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 1784-5734 • E-ISSN: 2030-5656 |
| Publisher | OpenEdition (PUBLISHER) |
| DOI | 10.14428/emulations.004.001 |
| OpenAlex | W2894418415 |
| Language | EN |
| References cited | 3 |
Boltanski s'appuie sur Kouchner pour dire qu'à « la différence de la justice, l'action humanitaire n'est pas une procédure contradictoire »[1]. Même si Harrell-Bond (1986) et De Waal (1989) avaient démontré que l'aide humanitaire peut être perçue comme étant imposée, ce n'est qu'aujourd'hui que l'argumentation de Boltanski devient bancale. Pourquoi aujourd'hui ? L'introduction de standards afin de pouvoir quantifier des résultats est un mouvement irréversible dans l'aide humanitaire. En exemplifiant ce mouvement, le présent article a pour but de montrer à quel point l'aide peut être vue comme une procédure contradictoire et paradoxale. Dans ce texte, je me réfère avant tout à mon terrain de recherche, à savoir les oppositions de désirs et de croyances dans le secteur de l'aide humanitaire. [1] Boltanski L. (1993): La souffrance à distance, Morale humanitaire, médias et politique. Paris: Métailié, p.266
Ethnology · Humanities · Political science · Sociology · Global Peace and Security Dynamics · International Development and Aid · Peacebuilding and International Security · Philosophy
| Highly cited | No |
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