La philosophie morale a-t-elle besoin des sciences sociales
Bibliographic Data
| ID | 5899718 |
|---|---|
| Authors | Ruwen Ogien (Université Paris Cité, corresponding author) |
| Year | 2004 |
| Volume | 54 |
| Issue | 2 |
| Pages | 589-606 |
| Publication date | 2004-09-01 |
| Peer Reviewed | Yes |
| Open Access | No |
| Type | ARTICLE |
| Venue | L Année sociologique (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 0066-2399 • E-ISSN: 1969-6760 |
| Publisher | CAIRN.INFO (PUBLISHER) |
| DOI | 10.3917/anso.042.0589 |
| OpenAlex | W2029353052 |
| Language | FR |
| References cited | 3 |
La possibilité d'une coopération féconde entre philosophie morale et sciences humaines et sociales est exclue par certains philosophes et sociologues parce que, d'après eux, leurs disciplines sont orientées dans des directions complètement opposées. Les sciences humaines et sociales portent sur ce qui est ; la philosophie morale sur qui doit être. À mon avis, c'est une erreur qui provient du fait qu'ils ne tiennent pas compte de l'existence de principes du raisonnement moral (« devoir » implique « pouvoir » ; « pas de différence normative sans différence factuelle », etc.) et de théories morales (différentes variétés d'éthique des vertus ou de conséquentialisme) qui établissent des passages entre ce qui est et ce qui doit être
Humanities · Education, sociology, and vocational training · French Urban and Social Studies · Philosophy · Social Sciences and Governance
| Citation velocity | historical |
|---|---|
| Highly cited | No |