Question de temps
Bibliographic Data
| ID | 6142565 |
|---|---|
| Authors | France Dhorne (corresponding author) |
| Year | 1997 |
| Volume | 15 |
| Issue | 1 |
| Pages | 89-106 |
| Publication date | 1997-01-01 |
| Open Access | Yes |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Ebisu (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 1340-3656 • E-ISSN: 2189-1893 |
| Publisher | PERSEE Program (PUBLISHER) |
| DOI | 10.3406/ebisu.1997.968 |
| OpenAlex | W4241074778 |
| Language | EN |
| References cited | 1 |
Nous montrons que le temps tout comme l'aspect ne sont pas des données premières de la langue japonaise. En partant d'une analyse des formes en -te iru et -ta(/-u), on constate qu'on ne peut établir une relation univoque entre un marqueur et une valeur d'une catégorie grammaticale (passé, perfectif, etc.). Le temps et l'aspect se construisent. Les valeurs temporelle et aspectuelle d'un énoncé sont le produit de la combinaison de plusieurs facteurs et les marqueurs te iru et ta sont eux-mêmes décomposables en plusieurs marqueurs dont te qui marque l'occurrence temporelle de la relation predicative (factuel). On voit aussi que la modalité joue un rôle important dans la construction du temps linguistique, largement fondé sur la modalité du certain/non-certain. Ce qui caractérise le temps en japonais par rapport à une langue comme le français est la priorité donnée au temps événementiel, qui sera stabilisé par la suite, à travers diverses procédures, par son rattachement à la situation d'énonciation
Humanities · French Language Learning Methods · Linguistics and Discourse Analysis · Philosophy · Syntax, Semantics, Linguistic Variation
| Highly cited | No |
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