Ce qui rattache les fascismes et le communisme à la modernité
Bibliographic Data
| ID | 6164974 |
|---|---|
| Authors | Richard Wolin (corresponding author) |
| Year | 2002 |
| Volume | 5 |
| Issue | 1 |
| Pages | 95-95 |
| Publication date | 2002-01-01 |
| Peer Reviewed | Yes |
| Open Access | No |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Raisons politiques (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 1291-1941 • E-ISSN: 1950-6708 |
| Publisher | Presses de Sciences Po (PUBLISHER • FR) |
| DOI | 10.3917/rai.005.0095 |
| OpenAlex | W2006791141 |
| Language | FR |
Un tabou historiographique de gauche a longtemps proscrit toute comparaison entre communisme et fascisme. Bien que ce tabou ait été levé avec la chute du communisme, de nombreuses questions relatives à cette comparaison demeurent sans réponse. Doit-on mettre l'accent sur les similitudes entre les régimes totalitaires (l'Union Soviétique de Staline et le Troisième Reich de Hitler) ou insister sur leurs différences ? En mettant au premier plan la thèse de l'« inimitié fraternelle » et les traits politiques communs aux deux régimes, ce qu?a fait Ernst Nolte dans son dialogue avec François Furet, on court le risque de tomber dans l'apologie du nazisme. Le fait que le nazisme ait touché l'une des sociétés les plus industrialisées d?Occident et que le stalinisme se soit enraciné dans une société économiquement sous-développée suggère que les différences entre ces formations totalitaires l'emportent sur leurs similitudes
Humanities · Political science · French Historical and Cultural Studies · Philosophy
| Citation velocity | historical |
|---|---|
| Highly cited | No |