La preuve historique dans le cadre des procès relatifs au droit autochtone et aux crimes contre l'humanité
Bibliographic Data
| ID | 6217600 |
|---|---|
| Authors | Nelson-Martin Dawson, Éric Tremblay |
| Year | 2000 |
| Volume | 30 |
| Issue | 2 |
| Pages | 377-402 |
| Publication date | 2000-01-01 |
| Open Access | Yes |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Revue de droit Université de Sherbrooke (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 0317-9656 • E-ISSN: 2561-7087 |
| Publisher | Q55596820 (PUBLISHER • CA) |
| DOI | 10.17118/11143/12364 |
| OpenAlex | W2808930930 |
| Language | FR |
Dans le cadre des procès relatifs au droit autochtone, aux crimes de guerre contre l’humanité et aux recours collectifs contre l’État, l’historien est de plus en plus souvent appelé comme expert par les procureurs de l’une et l’autre partie. Il doit alors faire la preuve de la validité de la méthode qui fonde sa discipline. Derrière les stratégies de prétoire, ce n’est pas seulement l’expertise du témoin-historien qui est jugé mais également la validité de la discipline historique en tant que savoir habilité à lire le passé et le témoignage des témoins morts. Cet article cherche donc à rappeler les fondements épistémologiques de l’histoire et, à l’aide d’extraits d’archives, à exposer de façon concrète en quoi consiste un véritable traitement historien des sources. L’aveu des limites et des faiblesses de Clio incitera-t-il Thémis à reconnaître elle aussi les limites de son bras justicier ?
Art · Humanities · Political science · Cultural Identity and Heritage · Death, Funerary Practices, and Mourning · Migration, Identity, and Health
| Highly cited | No |
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