De son vivant
Le cinéma comme lieu de vulnérabilité
Bibliographic Data
| ID | 6423151 |
|---|---|
| Authors | Céline Tisseur (Centre de la Méditerranée Moderne et Contemporaine, corresponding author) |
| Year | 2025 |
| Volume | 47 |
| Issue | 1-2 |
| Pages | 173-188 |
| Publication date | 2025-01-01 |
| Open Access | No |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Ethnologies (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 1481-5974 • E-ISSN: 1708-0401 |
| Publisher | Consortium Erudit (PUBLISHER • CA) |
| DOI | 10.7202/1119275ar |
| OpenAlex | W4414040978 |
| Language | EN |
| References cited | 2 |
Cet article explore comment le cinéma peut représenter et faire ressentir la maladie à travers le film De son vivant . En effet, bien que les malades soient les plus légitimes pour parler de leur expérience, le cinéma peut offrir des possibilités de donner à voir et à entendre la maladie. À travers les dispositifs utilisés dans le film, la réalisatrice Emmanuelle Bercot aborde notamment l’expérience de la vie avec la maladie, dans le rapport au corps, à la solitude et à l’attente, mais aussi la relation avec les proches et les professionnels de santé. Devant les images-mouvements qui mi-montrent plutôt que de tenter de tout donner à voir, le spectateur est amené à réfléchir à sa propre mortalité. Le cinéma peut offrir une représentation délicate et nuancée de l’expérience de la maladie, en utilisant des dispositifs esthétiques rendant sensible cette expérience pour le spectateur
| Highly cited | No |
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