Déclinaisons de l’aporie chez Sarah Kofman
De Comment s’en sortir ? à Paroles suffoquées
Bibliographic Data
| ID | 6441202 |
|---|---|
| Authors | Martine Leibovici (corresponding author) |
| Year | 2025 |
| Volume | 66 |
| Issue | 2 |
| Pages | 127-144 |
| Publication date | 2025-04-24 |
| Open Access | No |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Le Télémaque (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 1263-588X • E-ISSN: 2118-2191 |
| Publisher | CAIRN.INFO (PUBLISHER) |
| DOI | 10.3917/tele.066.0127 |
| OpenAlex | W4412092578, W4410416647 |
| Language | FR |
Dans un colloque qui, en 1980, réunissait des philosophes autour du travail de Jacques Derrida, Sarah Kofman avait pris la parole juste après l’intervention de Jean-François Lyotard pour rappeler la mort de son père, rabbin, « d’avoir voulu se reposer le jour du shabbat à Auschwitz ». Cet article suit les traces que le non-accueil de cette parole a laissées dans Comment s’en sortir ? (1983) et Paroles suffoquées (1987). Si l’aporie la plus redoutable dont la philosophie cherche à sortir l’homme est celle de la mort propre, celle-ci est-elle en mesure de se confronter à la « plus aporétique des situations », la « mort pire que la mort » qui la priva de son père ? Cette « extrême aporie », réellement advenue dans l’histoire humaine, suscite une autre déclinaison de l’aporie : « comment ne pas le dire ? et comment le dire ? »
Art · Humanities · Philosophy · Psychoanalysis and Psychopathology Research
| Highly cited | No |
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