De la « psychologie collective » à la « sociologie pure
L’unification des affects selon Robert Ezra Park
Bibliographic Data
| ID | 6441544 |
|---|---|
| Authors | Louis Quéré (0000-0003-1693-6738, corresponding author) |
| Year | 2025 |
| Volume | 180 |
| Issue | 2 |
| Pages | 113-136 |
| Publication date | 2025-02-12 |
| Open Access | No |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Les Études Sociales (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 0014-2204 • E-ISSN: 2428-3509 |
| Publisher | Q66816555 (PUBLISHER) |
| DOI | 10.3917/etsoc.180.0113 |
| OpenAlex | W4407388790 |
| Language | FR |
La connaissance des premières théories scientifiques des émotions apparues à la fin du XIX e siècle (celle de William James- Carl Lange, notamment) a-t-elle fait une différence dans l’explication de l’unification émotionnelle d’un groupement social ? Pour répondre à cette question, l’article se penche sur le cas de Robert Ezra Park, ancien élève de James, qui a consacré sa thèse ( La foule et le public ) à ladite « psychologie collective ». La préoccupation de Park était de passer de la psychologie à la sociologie, une sociologie conçue d’après le modèle de Georg Simmel. Cette double filiation (pragmatiste et néo-kantienne [façon Simmel]) lui a permis de sortir des principaux clichés sous-jacents à la psychologie des foules, et d’envisager les émotions collectives d’un point de vue sociologique, différent de celui de Durkheim
Sociology · Education, sociology, and vocational training · French Urban and Social Studies · Psychoanalysis and Psychopathology Research
| Highly cited | No |
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