Nationaliser le Social (note critique)
Bibliographic Data
| ID | 7633467 |
|---|---|
| Authors | François Ewald (corresponding author) |
| Year | 1996 |
| Volume | 51 |
| Issue | 3 |
| Pages | 605-610 |
| Publication date | 1996-06-01 |
| Peer Reviewed | Yes |
| Open Access | Yes |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Annales Histoire Sciences Sociales (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 0395-2649 • E-ISSN: 1953-8146 |
| Publisher | Cambridge University Press (CUP) (PUBLISHER) |
| DOI | 10.3406/ahess.1996.410871 |
| OpenAlex | W2005089179 |
| Language | FR |
Il y a plus de dix ans, en 1981, Pierre Rosanvallon avait publié un premier essai, La crise de l'État-providence , vite devenu référence, qui avait été un des premiers instruments de la prise de conscience d'un problème qui n'a plus cessé de s'accuser. La nouvelle question sociale va bien au-delà de ce premier essai, car, explique Pierre Rosanvallon, pendant ces quelque quinze ans, la crise de l'Etat-providence ne s'est pas seulement approfondie, elle s'est transformée : de financière, elle est devenue philosophique. « La crise financière, écrit-il, a été déclenchée dans les années 1970. A partir de cette période, en effet, les dépenses sociales, et notamment les dépenses de santé, ont continué à croître aux rythmes antérieurs de 7 à 8 % par an, alors que les recettes n'augmentaient plus que de 1 à 3 %... La crise idéologique marque surtout les années 1980
Art · Humanities · Political science · Sociology · Philosophy · Social Sciences and Governance
| Citation velocity | historical |
|---|---|
| Highly cited | No |