La réforme du secteur de l’électricité au Ghana et en Tanzanie
Rapports de pouvoir, diffusion du savoir et appropriation
Bibliographic Data
| ID | 8155484 |
|---|---|
| Authors | Oliver Johnson (0000-0003-4219-4782, Ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, corresponding author) |
| Year | 2018 |
| Volume | 261-262 |
| Issue | 1 |
| Pages | 25-48 |
| Publication date | 2018-09-10 |
| Open Access | No |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Afrique contemporaine (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 0002-0478 • E-ISSN: 1782-138X |
| Publisher | CAIRN (PUBLISHER) |
| DOI | 10.3917/afco.261.0025 |
| OpenAlex | W2890002513 |
| Language | FR |
| References cited | 17 |
Aujourd’hui encore, les infrastructures électriques en Afrique sont inefficaces, peu fiables et inéquitablement réparties – une réalité qui explique les déclarations théoriques appelant à d’indispensables réformes. Mais il est difficile de dire si ces nouveaux discours intègrent ou non l’histoire en dents de scie des réformes du secteur de l’électricité du continent. Cet article éclaire les trajectoires actuelles de développement en tirant les enseignements des réformes menées dans les années 1990 et 2000 au Ghana et en Tanzanie. L’auteur analyse l’influence de la réforme du secteur de l’électricité sur les processus économiques engagés dans ces deux pays, ainsi que leurs limites. Il examine les rapports de force en termes de pouvoir, de savoir et d’appropriation entre la Banque mondiale, qui a financé et promu les réformes, les gouvernements bénéficiaires, qui les ont mises en œuvre, et les entreprises publiques concernées, souvent rétives à leur introduction
Art · Humanities · Political science · African history and culture studies
| Highly cited | No |
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