Des « bastides » avant l’ère des bastides classiques
Bibliographic Data
| ID | 8880598 |
|---|---|
| Authors | Maurice Berthe (corresponding author) |
| Year | 2015 |
| Volume | 127 |
| Issue | 291 |
| Pages | 293-324 |
| Publication date | 2015-01-01 |
| Open Access | No |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Annales du Midi revue archéologique historique et philologique de la France méridionale (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 0003-4398 • E-ISSN: 2496-7068 |
| Publisher | Privat Editions (PUBLISHER • FR) |
| DOI | 10.3406/anami.2015.8771 |
| OpenAlex | W2507144258 |
| Language | FR |
L’usage du terme bastide peut prêter à confusion. Au Moyen Âge, ce mot a deux significations : celle de petite agglomération fortifiée et celle de village de peuplement organisé (bastida sive populatio). Ce dernier sens, devenu classique, l’a finalement emporté dans l’esprit de la plupart des médiévistes. C’est occulter pour autant un phénomène d’ampleur qui a parcouru une large France méridionale (de l’Aquitaine à la Provence), celui des bastidae sive munitiones qui sont édifiées dès la première moitié du XIIIe siècle. L’enquête statistique, toponymique, topographique, chronologique et photographique qui a été menée révèle que ces sites de hauteur et de faible étendue territoriale ont été fondés par des princes et de puissants lignages de chevaliers ruraux mais aussi par des milites de second rang et des institutions religieuses. Leurs traits spécifiques sont illustrés par deux exemples représentatifs : Labastide-Murat (Quercy) et Lamothe-Bézat (Agenais)
Art · Humanities · Historical Studies and Socio-cultural Analysis · Medieval and Early Modern Justice
| Highly cited | No |
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