La praxis écologique de Bernard Charbonneau
Une défense de la Côte aquitaine dans les années 1970
Bibliographic Data
| ID | 8880872 |
|---|---|
| Authors | Timothée Duverger (0009-0002-7525-5019, Canon (Japan), corresponding author) |
| Year | 2014 |
| Volume | 126 |
| Issue | 287 |
| Pages | 319-330 |
| Publication date | 2014-01-01 |
| Peer Reviewed | Yes |
| Open Access | No |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Annales du Midi revue archéologique historique et philologique de la France méridionale (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 0003-4398 • E-ISSN: 2496-7068 |
| Publisher | Privat Editions (PUBLISHER • FR) |
| DOI | 10.3406/anami.2014.8726 |
| OpenAlex | W2559223366 |
| Language | FR |
La Mission interministérielle d’Aménagement de la Côte aquitaine (MIACA) est créée en 1967 pour développer la région par le tourisme. C’est l’occasion pour Bernard Charbonneau de mettre à l’épreuve sa pensée. Il devient en 1973 – et ce jusqu’en 1977 – président du Comité de défense de la Côte aquitaine (CDCA) et pointe les contradictions de la MIACA entre sa théorie (le souci écologique) et sa pratique (la croissance à tout prix). Pour lui, il s’agit d’une entreprise de colonisation imposée depuis Paris pour accomplir la «Grande Mue » d’une région épargnée par la vague de modernisation d’après-guerre. Il entre donc en résistance et défend le monde vécu, la société locale au rapport équilibré avec la nature, l’utopie d’un lieu qui existe déjà ici et maintenant. En travaillant sur les archives inédites de cette lutte conservées dans le fonds Charbonneau par l’IEP de Bordeaux, on s’aperçoit que la formule : «Penser global, agir local » n’est pas un vain mot, mais que s’y trouve la réalité du mouvement écologique alors naissant et prenant forme dans le creuset des luttes régionales
Art · Humanities · Political science · Diverse Cultural and Historical Studies · French Urban and Social Studies · Philosophical and Theoretical Analysis
| Citation velocity | historical |
|---|---|
| Highly cited | No |