Errances interdites
La criminalité au féminin dans L’astragale d’Albertine Sarrazin
Bibliographic Data
| ID | 8926414 |
|---|---|
| Authors | Karin Schwerdtner (0009-0004-0514-1838, corresponding author) |
| Year | 2004 |
| Volume | 40 |
| Issue | 3 |
| Pages | 111-111 |
| Publication date | 2004-01-01 |
| Open Access | No |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Études françaises (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 0014-2085 • E-ISSN: 1492-1405 |
| Publisher | Consortium Erudit (PUBLISHER • CA) |
| DOI | 10.7202/009739ar |
| OpenAlex | W2024286197 |
| Language | EN |
Selon les traditions sociales et religieuses de l’Europe, l’errance féminine sur des lieux publics est conçue comme étant très contraire au génie de la femme, qui est de son élément naturel casanière et conservatrice. Face à la conception historique de la mobilité féminine, en littérature comme en société, nous nous proposons ici de saisir l’impact que la femme errante du genre « truande » peut avoir dans le roman français contemporain. Nous étudierons la construction et la signification de l’errance dans L’astragale d’Albertine Sarrazin, en faisant appel aux considérations de l’espace, du déplacement, des relations sociales et de la causalité, et puis aux théories de l’énonciation
Art · Humanities · Diverse Cultural and Historical Studies · Historical and Scientific Studies · Literature and Culture Studies
| Highly cited | No |
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