Des lectures de Joyce, oui
Bibliographic Data
| ID | 8926549 |
|---|---|
| Authors | Jean-Michel Rabaté, Jean‐michel Rabaté (corresponding author) |
| Year | 2002 |
| Volume | 38 |
| Issue | 1-2 |
| Pages | 179-179 |
| Publication date | 2002-01-01 |
| Open Access | No |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Études françaises (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 0014-2085 • E-ISSN: 1492-1405 |
| Publisher | Consortium Erudit (PUBLISHER • CA) |
| DOI | 10.7202/008399ar |
| OpenAlex | W1988090080 |
| Language | EN |
Partant d’anciennes discussions avec Jacques Derrida sur Finnegans Wake en 1969-1970, discussions qui ressortissaient d’un contexte critique où figuraient la phénoménologie mais aussi Tel Quel et Bakhtine, l’auteur réouvre le dossier Joyce dans les premiers essais de Derrida. Joyce aura toujours été lu par Derrida, et systématiquement pressenti, alors qu’il préparait ses thèses littéraires et philosophiques initiales, comme le rival de Husserl : Joyce incarne à lui seul le pouvoir dangereux du littéraire lorsqu’il s’allie à un hégélianisme diffus. La situation change en partie avec Ulysse gramophone, puisque si Joyce occupe encore cette position hypermnésique et historicisante face à une culture universelle, il nous lègue aussi à travers Molly et Leopold Bloom la possibilité d’une affirmation radicale, du « Oui » qui sous-tend toute écriture
Humanities · Hermeneutics and Narrative Identity · Philosophy · Philosophy, Ethics, and Existentialism · Translation Studies and Practices
| Highly cited | No |
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