The Orthodox Church and the Soviet Regime in the Ukraine, 1953-1971
Bibliographic Data
| ID | 9640664 |
|---|---|
| Authors | Bohdan R Bociurkiw (corresponding author) |
| Year | 1972 |
| Volume | 14 |
| Issue | 2 |
| Pages | 191-212 |
| Publication date | 1972-01-01 |
| Peer Reviewed | Yes |
| Open Access | No |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Canadian Slavonic Papers (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 0008-5006 • E-ISSN: 2375-2475 |
| Publisher | Informa UK Limited (PUBLISHER • GB) |
| DOI | 10.1080/00085006.1972.11091272 |
| OpenAlex | W2076013718 |
| Language | EN |
| Citations received | 6 |
Click to increase image sizeClick to decrease image sizeRésumé/AbstractPendant l’ère post-stalinienne, les rapports entre l’église oethodoxe en Ukraine et le régime soviétique ont en général été plus ou moins conformes aux rapports église-état ailleurs dans l’URSS. Entre 1946 et 1956 l’on peut constater un effort de la part du Patriarche de Moscou (appuyé d’ailleurs par le gouvernement) dans le bul de fermement rétablir le contrôle sur l’église ukrainienne, et de résister les groupes “illégaux,” tels que les Catholiques grecs, les Témoins de Jéhovah, les Uniates, et d’autres. Cette époque d’un calme relatif prit fin lors de la consolidation du pouvoir entre les mains de Krouchtchev, qui fut accompagnée par une détérioration dans les actions du régime vis-à-vis de la religion organisée en URSS. Les conséquences de la campagne anti-religieuse de Krouchtchev se ressentirent surtout en Ukraine, avec sa large concentration de congrégations, de monastères orthodoxes et de séminaires. La déposition de Krouchtchev en octobre 1964 réveilla les espoirs des croyants pour un revirement de la politique soviétique en matière religieuse. Dans une certaine mesure ces espoirs furent réalisés puisque, vers la fin des années soixante, les autorités soviétiques se bornaient à supprimer les plus importantes des sectes dissidentes locales. Le fait que les autorités se préoccupaient des manifestations de dissidence religieuse qui prenaient de plus en pus un caractère politique, laissa un peu de répit à l’église orthodoxe russe, après les tracasseries administratives et l’assaut de propagande dont elle avait été l’objet avant.Il se pourrait bien que ce semblant d’équilibre dans les rapports église-état de l’ère post-krouchtchévienne ne se révèle pas durable. Depuis 1969 le Parti, évidemment frustré à cause de l’insuccès de ses activités anti-religieuses, a commencé une propagande anti-religieuse massive, surtout dans l’Ukraine de l’Ouest. Il est probable que la balance de la politique soviétique en matière religieuse penche à nouveau vers des manifestations plus violentes de la lu :te anti-religieuse.Néanmoins, il est clair que le processus de sécularisation de la société soviétique, avec les effets inévitables qu’il aura sur la fondation sociale de l’Église en Ukraine, ne manquera pas d’atténuer les efforts renouvelés de l’agitprop du Parti dans leur but d’inspirer une ferveur athéiste militante à la société soviétique et même aux rangs dans le Parti et le Komsomol
Art · Humanities · Political science · Religion and Society Interactions · Soviet and Russian History
| Unique citing works | 6 |
|---|---|
| Citations per year | 0,14 |
| Citation span | 1983 - 2023 (41) |
| Citation velocity | historical |
| Highly cited | No |
| Citation types | Neutral: 5 |