Mainstay or Mirror of Identity--The Printed Word in Central Asia and Other Soviet Regions Today
Bibliographic Data
| ID | 9640945 |
|---|---|
| Authors | Edward Allworth, Edward A Allworth (corresponding author) |
| Year | 1975 |
| Volume | 17 |
| Issue | 2-3 |
| Pages | 436-462 |
| Publication date | 1975-01-01 |
| Peer Reviewed | Yes |
| Open Access | No |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Canadian Slavonic Papers (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 0008-5006 • E-ISSN: 2375-2475 |
| Publisher | Informa UK Limited (PUBLISHER • GB) |
| DOI | 10.1080/00085006.1975.11091418 |
| OpenAlex | W2125774365 |
| Language | EN |
| Citations received | 2 |
Click to increase image sizeClick to decrease image sizeRésumé/AbstractLe statut du langage en tant que clé de l’identité nationale est peut-être en train de changer en Union soviétique, mais l’analyse de données (soviétique) récentes qui fisent à représenter le degré de rétention de la langue parlée homonyme par un groupe, aussi bien que l’examen du type de fréquence et de l’étendue de formes imprimées (livres, journaux et revues) en langues des nationalités, révèlent des variations considérabies et significatives en Asie centrale et ailleurs sur toute l’étendue du territoire soviétique. Un parallèle étroit entre l’étendue de l’usage verbal et écrit n’a pas été prouvé.Une comparaison systématique entre l’Asie centrale et les six autres régions à nationalités de l’URSS montre que les Karakalpaks, les Kazakhs, Kirgiz, Tajiks, Turkmènes, Uygurs et Ouzbeks sont moins bien desservis du point de vue culturel que l’Ouest soviétique ou que la Transcaucasie, mais le sont mieux que la Sibérie méridionale, la région Volga-Kama, les territoires du nord ou l’extrème-orient soviétique. Individuellement, les nationalités de faible population dépourvues d’unités territoriales administratives homonymes semblent cependant conserver un statut culturel plus fort que l’ensemble des groupes à population moyenne qui sont pourvus d’unités homonymes.La mesure de la position culturelle de nationalités ou de régions à nationalités est déterminée ici par l’examen détaillé du nombre et de la quantité de publications en langues nationales durant deux périodes qua-triennalcs, 1958-61 et 1968-71, qui coïncident aussi avec les dates des deux recensements de populations les plus récents (1959 et 1970).Un examen du développement culturel moderne de l’Asie centrale en tant que phénomène régional, par opposition au progrès des autres régions des nationalités soviétiques principales, démontre que chaque région a besoin d’une nationalité dominante qui donne l’exemple d’un haut degré d’accomplissements culturels. Sans cet exemple, les résultats obtenus par les diverses nationalités et régions seraient peu impres-sionants. Dans l’Ouest soviétique, les Estoniens et autres nationalités baltes fournissent un exemple avec lequel rivaliser. En Transcaucasie la Géorgie est à l’avant-garde. En Asie centrale il n’y a guère qu’un ou deux groupes sur le point d’émerger dans le domaine de la publication, sans pour autant servir de modèles. Les variations qui existent entre diverses nationalités ou régions à nationalités rendent difficiles à déterminer les intentions du gouvernement central ou la politique du parti communiste à cet égard. La valeur d’une approche régionale à l’étude des développements actuels en Asie centrale et dans d’autres parties de l’URSS est ainsi démontrée par la présente étude
Art · Humanities · Political science · Eastern European Communism and Reforms · Historical Geopolitical and Social Dynamics · Soviet and Russian History
| Unique citing works | 2 |
|---|---|
| Citations per year | 0,05 |
| Citation span | 1983 - 1993 (11) |
| Citation velocity | historical |
| Highly cited | No |
| Citation types | Neutral: 2 |