L'akrasia chez Aristote ou l'échec de l'éducation morale
Bibliographic Data
| ID | 9687578 |
|---|---|
| Authors | Michel Bédard (0000-0001-7924-5657, College Ahuntsic, corresponding author) |
| Year | 1976 |
| Volume | 15 |
| Issue | 1 |
| Pages | 62-74 |
| Publication date | 1976-03-01 |
| Open Access | Yes |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Dialogue (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 0012-2173 • E-ISSN: 1759-0949 |
| Publisher | Cambridge University Press (CUP) (PUBLISHER) |
| DOI | 10.1017/s0012217300021958 |
| OpenAlex | W2119852280 |
| Language | FR |
| References cited | 2 |
Pour le Maître du Lycée, si la vertu intellectuelle s'enseigne, c'est qu'elle est objet de science et qu'à ce titre elle «peut s'apprendre»': en effet, d'aprés lui, «toute science est susceptible d'être enseignée». Seulement, une telle prise de position implique l'existence de rapports etroits éntre l'aréte et l'épistémé . Or, les relations «vertu-science», longtemps avant Aristote, avaient déjà coincé plusieurs moralistes grecs. Les Anciens, effectivement, tenaient pour scandaleux l'échec de l'éducation chez les enfants issus de parents vertueux. Aussi, s'étaient-ils appliqués a découvrir l'explication d'un phénomène qui, à leurs yeux, traduisait l'une des données les plus complexes de la nature humaine et qui, par suite, mettait en jeu la sauvegarde et le progrés de celle-ci par le biais de l'éducation
Humanities · Historical and Literary Analyses · Historical and Literary Studies · Philosophy
| Highly cited | No |
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