De dèmos à populus
Bibliographic Data
| ID | 11838314 |
|---|---|
| Authors | Michel Grodent (Université Libre de Bruxelles, corresponding author) |
| Year | 2005 |
| Volume | 42 |
| Issue | 2 |
| Pages | 17-17 |
| Publication date | 2005-01-01 |
| Open Access | No |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Hermès (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 0767-9513 • E-ISSN: 1963-1006 |
| Publisher | National Center for Scientific Research (PUBLISHER • FR) |
| DOI | 10.4267/2042/8976 |
| OpenAlex | W2007674793 |
| Language | FR |
| Citations received | 2 |
Dans la Grèce ancienne comme dans l’Antiquité romaine, plusieurs mots sont utilisés pour désigner le peuple, mais leur signification, positive ou négative, peut varier en fonction du point de vue de l’utilisateur. Comme la nôtre, la culture gréco-romaine distingue le peuple comme masse capricieuse (dénoncé, de manière mécanique, par les ennemis de la démocratie) et le peuple en tant qu’entité souveraine à laquelle se réfèrent les orateurs et les hommes politiques. Dans tous les cas, il faut se garder d’extrapoler à partir d’un seul texte. La tendance à déprécier le peuple est une réalité à toutes les époques comme la polarisation entre riches (« bons ») et pauvres (« mauvais »), mais dans la Rome impériale, cette dernière prend des proportions inédites. Si, depuis l’époque de César, il n’a jamais été mauvais de se réclamer du peuple contre l’aristocratie, il y a lieu de s’interroger sur le pouvoir réel dont jouissait le populus
Art · Humanities · Historical and Literary Studies · Philosophy
| Citations per year | 0.5 |
|---|---|
| Citation span | 2022 - 2023 (2) |
| Highly cited | No |