Une mise en cause du contrôle des « nomades » (Tsiganes) relatif à la loi du 16 juillet 1912
Résistances et détournements
Bibliographic Data
| ID | 21992300 |
|---|---|
| Authors | Emmanuel Filhol (Université de Bordeaux, corresponding author) |
| Year | 2022 |
| Publication date | 2022-01-01 |
| Open Access | Yes |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Criminocorpus revue hypermédia (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 2108-6907 • E-ISSN: 2108-6907 |
| Publisher | OpenEdition (PUBLISHER) |
| DOI | 10.4000/criminocorpus.3584 |
| OpenAlex | W2767905700 |
| Language | FR |
| References cited | 3 |
Bien que la plupart des familles tsiganes aient dû se soumettre aux multiples procédures de contrôle et d’identification individuel ou collectif imposés par les pouvoirs publics en France pendant près de soixante ans (de 1913 à 1970) pour pouvoir voyager, on ne saurait négliger les diverses manœuvres tactiques auxquelles recoururent certains Tsiganes (hommes et femmes) à l’encontre de ces logiques policières d’assujettissement dont ils furent l’objet. Qu’il s’agisse, en particulier, du non renouvellement des carnets anthropométriques, ou de la dissimulation de la plaque d’immatriculation. Ou encore de leurs commentaires critiques et ironiques. On cherchera aussi à se demander si au sein des pouvoirs publics ceux qui étaient chargés d’appliquer cette législation apportèrent des réserves et contribuèrent à en limiter les abus
Art · Humanities · Political science · Migration, Identity, and Health · Multiculturalism, Politics, Migration, Gender
| Highly cited | No |
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