Marchés linguistiques autochtones
Bibliographic Data
| ID | 2986866 |
|---|---|
| Authors | Louis-Jacques Dorais (Centre interuniversitaire d’études et de recherches autochtones, Pavillon Charles-De Koninck, Université Laval, 1030, av. des Sciences humaines, Québec (Québec) G1V 0A6, Canada), Louis‐jacques Dorais (Université Laval, corresponding author) |
| Year | 2016 |
| Volume | 39 |
| Issue | 3 |
| Pages | 51-68 |
| Publication date | 2016-01-22 |
| Open Access | No |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Anthropologie et Sociétés (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 0702-8997 • E-ISSN: 1703-7921 |
| Publisher | Consortium Erudit (PUBLISHER • CA) |
| DOI | 10.7202/1034759ar |
| OpenAlex | W2300591686 |
| Language | FR |
| Citations received | 2 |
| References cited | 8 |
Cet article cherche à examiner le fonctionnement de quatre marchés linguistiques (selon la définition de Bourdieu) : trois en contexte inuit (Nunavut, Nunavik, Groenland) et un en milieu amérindien (chez les Hurons-Wendat). Nous essayons de comprendre jusqu'à quel point les langues indigènes constituent un capital dont la possession dote leurs locuteurs d'une agencéité économique et politique potentiellement moins efficace que celle des locuteurs des langues véhiculaires, renforçant ainsi les hégémonies issues du colonialisme. A contrario, nous nous demandons également si, au-delà des simples considérations économiques, les langues ne contribuent pas à accroître le capital symbolique de ceux qui les parlent (jouant ainsi un rôle anti-hégémonique), même quand ceux-ci constituent une minorité. En dernière instance cependant, une langue minoritaire peut-elle survivre sans le soutien d'une base économique et politique favorable
Art · Ethnology · Humanities · Political science · Sociology · Canadian Identity and History · Linguistic and Sociocultural Studies · Linguistic Variation and Morphology
| Citations per year | 0.2 |
|---|---|
| Citation span | 2016 - 2018 (3) |
| Highly cited | No |