Hommes guerriers et femmes invisibles. Le choix des scribes dans le Proche-Orient ancien
Bibliographic Data
| ID | 3842963 |
|---|---|
| Authors | Philippe Clancier (corresponding author) |
| Year | 2014 |
| Issue | 39 |
| Pages | 19-36 |
| Publication date | 2014-06-01 |
| Peer Reviewed | Yes |
| Open Access | No |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Clio (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 1252-7017 • E-ISSN: 1777-5299 |
| Publisher | OpenEdition (PUBLISHER) |
| DOI | 10.4000/clio.11831 |
| OpenAlex | W1556419297 |
| Language | FR |
| References cited | 9 |
L'analyse de la place des femmes dans les guerres au Proche-Orient ancien est contingente d'un fait essentiel qui est qu'il n'y a pas de droit de la guerre. Il existe cependant des lois visant à permettre aux épouses, dont les maris auraient été faits prisonniers ou seraient considérés comme disparus, de se remarier. C'est donc plutôt dans la pratique de la guerre qu'il faut principalement rechercher la place des femmes. Les reines d'Assyrie, telles Sammuramat (Sémiramis) ou encore Naqi'a/Zakutu furent suffisamment investies dans la gestion de leur État pour avoir leur mot à dire sur les actions militaires. C'est en tout cas très certainement le cas de Sammuramat. C'est cependant surtout dans le cadre des violences faites aux femmes que l'on voit apparaître ces dernières. Et pourtant il n'est pas particulièrement fait mention de mauvais traitements qui leur seraient réservées. Elles suivaient le sort commun des populations vaincues, entre massacres et déportations
Art · Humanities · Political science · Archaeology and Historical Studies · Islamic Studies and History · Middle East and Rwanda Conflicts
| Citation velocity | historical |
|---|---|
| Highly cited | No |