Émilie Hache « Le mot écoféminisme a tellement été récupéré par le capitalisme qu'il devient parfois stratégique de s'en passer
Bibliographic Data
| ID | 3868639 |
|---|---|
| Authors | Émilie Hache (Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage), Germana Berlantini (0000-0002-4480-6204, Cité des Sciences et de l'Industrie), Thierry Hoquet (0000-0002-9325-379X, Institut Pasteur) |
| Year | 2024 |
| Volume | 922 |
| Issue | 3 |
| Pages | 233-243 |
| Publication date | 2024-02-19 |
| Peer Reviewed | Yes |
| Open Access | No |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Critique (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 0011-1600 • E-ISSN: 1968-3901 |
| Publisher | CAIRN (PUBLISHER) |
| DOI | 10.3917/criti.922.0233 |
| OpenAlex | W4392564983 |
| Language | FR |
| Citations received | 2 |
L’article se présente comme un guide méthodologique ouvert pour promouvoir l’ethnographie collective des méga-conférences internationales. Il se divise en quatre parties. La première explore l’importance renouvelée des mega-events sur la scène internationale (type COP21, sommets du G20, conférences de l’ONU, etc.) et les défis méthodologiques spécifiques qu’ils posent aux chercheurs de sciences sociales. La seconde revient sur les généalogies intellectuelles de l’ethnographique collaborative des méga-évènements (ECE) et présente l’expérience des deux groupes qui ont ouvert la voie à cette approche. La troisième est un retour réflexif sur la façon dont l’équipe des auteurs a elle-même utilisé l’ethnographie collaborative des méga-évènements dans le cadre d’un projet de recherche sur la COP21 ; les différentes séquences de ce travail sont présentées et discutées. La dernière partie illustre comment cette approche permet d’observer l’ordre mondial en « train de se faire » à travers des performances, des phénomènes de sélection-exclusion et des traductions
| Unique citing works | 2 |
|---|---|
| Citations per year | 2 |
| Citation span | 2025 - 2025 (1) |
| Citation velocity | recent |
| Highly cited | No |
| Citation types | Neutral: 2 |