Faut-il être juriste ou traducteur pour traduire le droit
Bibliographic Data
| ID | 4344454 |
|---|---|
| Authors | Judith Lavoie (Université de Montréal, Montréal, Canada, corresponding author) |
| Year | 2004 |
| Volume | 48 |
| Issue | 3 |
| Pages | 393-401 |
| Publication date | 2004-02-04 |
| Open Access | Yes |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Meta Journal des traducteurs (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 0026-0452 • E-ISSN: 1492-1421 |
| Publisher | Consortium Erudit (PUBLISHER • CA) |
| DOI | 10.7202/007599ar |
| OpenAlex | W2052722877 |
| Language | FR |
| Citations received | 4 |
| References cited | 7 |
Selon une croyance qui semble fortement ancrée, on suppose que les juristes sont « naturellement » plus aptes à traduire des textes juridiques que les non-juristes. Le présent article s'attache, d'une part, à démontrer le contraire en faisant une synthèse des différents travaux ayant porté sur la formation des traducteurs juridiques et, d'autre part, à présenter les grandes lignes de l'enseignement de cette discipline dans le cadre d'un cours avancé portant sur le droit des sociétés et les valeurs mobilières, des domaines en pleine expansion sur le marché de la traduction
Humanities · Political science · Philosophy · Translation Studies and Practices
L'enseignement de la traduction juridique
L'initiation à la traduction économique
Problèmes de la traduction juridique au Québec
Traduction et développement de la terminologie française dans le domaine des affaires
Traduction de textes de vulgarisation et de textes didactiques
Le rôle de la terminologie et de la documentation dans l'enseignement de la traduction spécialisée
| Citations per year | 0.27 |
|---|---|
| Citation span | 2011 - 2024 (14) |
| Highly cited | No |