Relations internes et relations spatiales
James, Bradley et Green
Bibliographic Data
| ID | 4852275 |
|---|---|
| Authors | Mathias Girel (0000-0002-6142-5016, Historical Archives, corresponding author) |
| Year | 2006 |
| Volume | 69 |
| Issue | 3 |
| Pages | 395-414 |
| Publication date | 2006-09-01 |
| Peer Reviewed | Yes |
| Open Access | No |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Archives de Philosophie (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 0003-9632 • E-ISSN: 1769-681X |
| Publisher | CAIRN (PUBLISHER) |
| DOI | 10.3917/aphi.693.0395 |
| OpenAlex | W1671542390 |
| Language | FR |
| Citations received | 1 |
La thèse du présent article est que l'opposition factice entre James, représentant supposé des « relations externes », d'une part, et Bradley, représentant supposé des « relations internes », d'autre part, est due à une mauvaise appréhension des thèses de ce dernier. Ce premier contresens conduit alors à manquer le propos même de James. En prenant pour fil conducteur les relations qui semblent les plus adventices, les relations spatiales, et en particulier les relations de position, nous allons voir que la thèse de Bradley ne porte pas tant sur l'intériorité des relations aux substances que sur le caractère dialectique de toute relation. Cette controverse entre James et Bradley gagne à être lue à la lumière d'une autre forme de critique que James a formulée, très tôt, mais à l'égard de Thomas H. Green cette fois, dans les essais qui préparent les Principes de la psychologie. La seconde section est consacrée à cette première ébauche de la critique du monisme des relations internes, dans les textes psychologiques sur l'espace
Humanities · Academic and Historical Perspectives in Psychology · Categorization, perception, and language · Philosophy · Social Representations and Identity
| Unique citing works | 1 |
|---|---|
| Citations per year | 0,06 |
| Citation span | 2009 - 2009 (1) |
| Citation velocity | historical |
| Highly cited | No |
| Citation types | Neutral: 1 |