Traduire « sous verre » ou « à la vitre
L'Imaginaire De La Transparence en Traduction
Bibliographic Data
| ID | 5802317 |
|---|---|
| Authors | Solange Arber (Représentations et Identités. Espaces Germanique, Nordique et Néerlandophone, corresponding author) |
| Year | 2019 |
| Volume | 2018-2 et 3 |
| Issue | 2018-2 et 3 |
| Publication date | 2019-02-20 |
| Open Access | Yes |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Itinéraires (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 2100-1340 • E-ISSN: 2427-920X |
| Publisher | OpenEdition (PUBLISHER) |
| DOI | 10.4000/itineraires.4625 |
| OpenAlex | W2917514455 |
| Language | FR |
| References cited | 6 |
L'imaginaire de la transparence est souvent mobilisé dans les discours modernes sur la traduction, notamment à travers les métaphores de la vitre ou du verre. Or la transparence est profondément ambiguë puisqu'elle signifie à la fois vision et oblitération, présence et absence, manifestation et disparition. Le panorama de cet imaginaire dans les discours sur la traduction, depuis Chateaubriand qui affirmait avoir « calqué le poème de Milton à la vitre » jusqu'au traducteur allemand Elmar Tophoven qui entrevoyait la possibilité d'une traduction « sous verre », en passant par Walter Benjamin, Georges Mounin, Lawrence Venuti et Antoine Berman, permet d'en dévoiler les contradictions ainsi que de s'interroger sur la valeur paradigmatique de la notion de transparence en traductologie
| Highly cited | No |
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