Les « mères nouvelles » du dispensaire de Meudon (1917-1922)
Bibliographic Data
| ID | 6124929 |
|---|---|
| Authors | Bérengère Kolly (Laboratoire d’Informatique et Systèmes, corresponding author) |
| Year | 2021 |
| Volume | 68 |
| Issue | 2 |
| Pages | 45-58 |
| Publication date | 2021-09-24 |
| Open Access | No |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Spirale - Revue de recherches en éducation (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 0994-3722 • E-ISSN: 2118-724X |
| Publisher | CAIRN (PUBLISHER) |
| DOI | 10.3917/spir.068.0045 |
| OpenAlex | W3203968656 |
| Language | FR |
| References cited | 5 |
Cet article se propose d’examiner comment certaines femmes, de leur posture familiale, ont participé à la diffusion des idées de l’éducation nouvelle en France dans la première moitié du XX e siècle. À la marge des réseaux des pédagogues, des institutrices ou encore des jardinières, les réseaux familiaux et amicaux relèvent de ces « silences de l’histoire » dont parle Michelle Perrot, existants et pourtant encore largement méconnus. Ils sont néanmoins importants pour saisir une autre diffusion et démocratisation de ces idées pédagogiques. Cet article aborde cette question à partir du rôle joué par Dorothy Canfield Fisher (1879-1958) et Marguerite Fischbacher (1883-1953). Ces deux femmes, imprégnées des idées montessoriennes, créèrent pendant la Première Guerre mondiale un dispensaire et un «vestiaire» à destination d’enfants dans le besoin : une action fondée sur une entraide d’ordre politique entre Américaines et Françaises, au nom de liens familiaux d’«adoption
Art · Humanities · Political science · Historical Education Studies Worldwide · Historical Gender and Feminism Studies · Historical Studies on Reproduction, Gender, Health, and Societal Changes · Philosophy
| Highly cited | No |
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