Les aléas d’une réforme pédagogique pendant la crise de Mai 68
Une reconnaissance contrariée de l’éducation physique à l’école ?
Bibliographic Data
| ID | 6444818 |
|---|---|
| Authors | Sébastien Laffage-Cosnier (0000-0002-7942-6586), Willy Hugedet |
| Year | 2025 |
| Volume | 56 |
| Pages | 61-89 |
| Publication date | 2025-01-01 |
| Peer Reviewed | Yes |
| Open Access | Yes |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Penser l éducation (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 1253-1006 • E-ISSN: 2825-2772 |
| Publisher | OpenEdition Journals (PUBLISHER) |
| DOI | 10.4000/14qqs |
| OpenAlex | W4414461902 |
| Language | FR |
| References cited | 14 |
En 1950, le docteur Max Fourestier divise la journée scolaire en deux parties. Le matin, les élèves suivent des activités intellectuelles en salle de classe et l’après-midi des cours d’éducation physique. Ce programme est mis en œuvre à l’école primaire Gambetta de Vanves, une ville de la banlieue parisienne. Grand promoteur de l’éducation physique à l’école, Max Fourestier milite intensément en faveur de la généralisation de son modèle qui semble enfin devenir officiel avec la mise en place, en 1968, de la Commission de rénovation de la pédagogie dirigée par le ministre Alain Peyrefitte, fervent défenseur des idées scolaires proposées par le médecin vanvéen. Préoccupé par la crise de Mai 68, l’influence politique de Peyrefitte n’est finalement pas à la hauteur des ambitions de Max Fourestier. Si les débats qui se déroulent laissent poindre l’espoir d’une généralisation du modèle vanvéen, la crise sociale provoque un renversement des rapports de forces politico-éducatifs
Communism, Protests, Social Movements · French Historical and Cultural Studies · Historical Studies and Socio-cultural Analysis
| Citation velocity | historical |
|---|---|
| Highly cited | No |