L’Union indienne, l’état, les écoles et les communautés
Bibliographic Data
| ID | 6195989 |
|---|---|
| Authors | Djallal Heuzé, Djallal G Heuzé (Centre National de la Recherche Scientifique, corresponding author) |
| Year | 2005 |
| Volume | 100-101 |
| Issue | 100-101 |
| Pages | 213-247 |
| Publication date | 2005-06-01 |
| Open Access | No |
| Type | ARTICLE |
| Venue | Journal des anthropologues (JOURNAL) |
| Journal identifiers | ISSN: 1156-0428 • E-ISSN: 2114-2203 |
| Publisher | OpenEdition (PUBLISHER) |
| DOI | 10.4000/jda.1594 |
| OpenAlex | W1524292076 |
| Language | FR |
| Citations received | 1 |
| References cited | 6 |
L'Union indienne est le plus grand ensemble sociopolitique se réclamant d'une forme de laïcité. Il est difficile de comprendre les pratiques indiennes sans les replacer dans les contextes historique et anthropologique de leur genèse, entamée à la fin du XIXe siècle dans un contexte colonial. Depuis l'indépendance, la scène est dominée par les relations entre majorité hindoue et minorités, par l'antagonisme hindous‐musulmans et par les politiques de quotas. Dans l'éducation, la laïcité indienne s'incarne d'abord dans le contrôle des écoles d'élites par les chrétiens, ce qui introduit des contradictions fondatrices du compromis laïcisant. Le mouvement dalit, pratique communautaire d'émancipation centrée sur l'école, met en scène un autre niveau de contradictions et de complexité. La manière dont le mouvement nationaliste hindou s'est focalisé sur les perspectives éducatives montre qu'aucune partie de la société n'échappe à des perspectives communautaires ou religieuses dans le champ scolaire. Dans un contexte tendu l'ambiguïté des pratiques laïques indiennes incarne à la fois des blocages et des possibles
Art · Humanities · Political science · Philippine History and Culture · Religion and Society Interactions · Vietnamese History and Culture Studies
| Citations per year | 0.14 |
|---|---|
| Citation span | 2019 - 2019 (1) |
| Highly cited | No |